Mélanie Surian

Mel photoMélanie Surian 

Bercée depuis son enfance par les contes et histoires racontées avant de s’endormir, elle devient une lectrice insatiable ; des grands romans classiques aux contemporains, en passant par la littérature pour enfants et le théâtre, rien n’échappe à son envie de lire et d’être surprise. Mélanie Surian passe donc un bac Littéraire Art-dramatique pour y approfondir ses connaissances des auteurs et d’œuvres théâtrales, découvrir la scénographie et où elle reçoit l’enseignement scénique de Josette Baïz (compagnie Grenade), Emmanuel Demarcy-Mota, Akel Akian (théâtre de la mer) et Jeanne Mathis.

Elle entre ensuite dans le cours de Pierre Spivakoff, puis au Studio Alain de Bock pour un cursus intensif et pluridisciplianire avec, entre autres, en interprétation Vincent Dussard (cie de l’arcade), Pierre Pirol, Bruno Fressinet, Viviane Vagh.

Parallèlement elle élargit sa pratique de jeu en suivant une formation de clown avec Michel Perez et Daphné Cluzeau (Rosie Volt) et de Commedia dell’Arte avec Stephan Debruyne (Comédiens et compagnie).

Elle a travaillé avec la compagnie Ilotopie (L’amour toute une nuit), Valérie Marinèse (Roberto Zucco) et Guila Ronchi qui lui fait redécouvrir le conte à travers l’oeuvre de Henri Gougaud.

Elle participe à toutes les créations de la Compagnie À tout Va!, qu’elle co-fonde avec Mélanie Le Duc et Pierre Devanne en 2008 et elle se lance dans l’écriture théâtrale avec la co-écriture de leur première pièce « Au forceps » et en 2014 celle de « Zip Zip Watcha, à la recherche de l’épée magique », un spectacle jeune public abordant le thème du réchauffement climatique.

Elle intègre en 2013 le collectif Crock en scène, d’abord avec « Si le temps m’était conté » pour laquelle elle écrit, compose et joue les chansons de son personnage, Naëlle. Ensuite dans « Aime/moi » de Valérie Dontenwille.

Elle découvre aussi la farce en travaillant avec la compagnie les arlequins  dans le spectacle « Sur les traces de Molière ».

Puis en 2014, rejoint la compagnie Ankréation pour « Les mots à la douche », une pièce écrite avec un patchwork de texte d’auteur de Tardieu à Ribes en passant par Dubillard, Feydeau et Dac et redécouvre le plaisir de la co-écriture avec «Conte-moi la terre ».

De cet amour des livres et des auteurs éclot un désir d’écrire qui fait naître quatre pièces : « Il et Elle » (2008), une histoire d’amour, « La visite tant attendue » (2009), pièce absurde sur l’envie d’enfant, « Naïma ou l’enfance perdue » (2010), drame tirée d’un fait réel, et « Chroniques atypiques et quotidiennes du métro parisien » (2011).