Revue presse pièce de théâtre « Entre 2 étages »

 Dans La Marseillaise, le 21/07/2012 marseillaise

 Dans Revue-spectacle.com

« Entre 2 étages », d’Ambre Kuropatwa

Les histoires d’ascenseur (en panne) sont à la mode, sans doute parce qu’elles finissent… euh, sont souvent des métaphores pour les histoires d’amour (en peine)… Et puis ça simplifie l’intendance : unité de lieu (pas de changement de décor) de fait, de temps (pas de flashbacks ni de générations de personnages à gérer) et d’action (huis clos)… on peut donc se concentrer sur le principal, le jeu – et à commencer par le choix des duettistes ! Ce soir c’était l’auteur-metteur en scène de la pièce (Ambre KUROPATWA) qui incarnait Juliette… euh, Laura, jeune architecte en compétition avec Daniel (Michaël ASSIÉ), par ailleurs son ex – la rupture définitive ayant eu lieu dix mois plus tôt… Bref, en se rendant chez Victor Dubois, éventuel donneur d’ordre, Daniel et Laura, en cohabitation forcée pour un temps – la durée de la panne – devront s’expliquer sur leur séparation sans que l’un en profite pour prendre la fuite sous prétexte d’aller travailler (quoique) ni que l’autre en trouve une excuse pour cacher ce qu’il vaut mieux ne pas taire !

Par Jean-Yves Bertrand de revue-spectacles.com le 17/07/2012

Dans CityLocalNews

La pièce possède tous les ingrédients pour passer un agréable moment, une parenthèse enchantée, originale. Un vrai coup de cœur

Si toi qui lis cette critique tu es fan de comédies romantiques, et que le pitch a attiré ton attention, alors n’hésite pas à aller voir cette pièce, tu ne le regretteras pas ! Sur un ton résolument moderne et enlevé, la pièce possède tous les ingrédients pour passer un bon moment grâce à deux excellents comédiens, Ambre Kuroptawa et Roger Contebardo, qui savent jouer avec sensibilité et vérité ce huis-clos dans lequel les spectateurs sont embarqués avec délice. Ils savent pianoter sur le clavier des sentiments qui va de l’éclat de rire aux larmes, remuant le passé, avec les bons et les mauvais souvenirs.

On se souvient, on se vanne, on s’engueule, on se déchire, on se désire, on se repousse pour mieux se retrouver, entre amour et haine, entre peur d’aimer et peur d’être seul(e). Les regrets, la peur de s’engager, l’infidélité… ils ne s’épargnent rien, et chaque spectateur s’y retrouve ici et là comme dans ce miroir devant lequel les personnages sont confrontés dans l’ascenseur.

Le public n’a pas le temps de s’ennuyer ; les scènes s’enchaînent, avec rebondissements à la clé, subtilement amenés grâce à une mise en scène simple mais efficace réalisée par la comédienne elle-même qui signe aussi le texte d’une plume alerte et promise à un bel avenir. Une parenthèse enchantée, originale. Un vrai coup de cœur qui pourrait tout à fait faire l’objet d’une adaptation pour le petit ou le grand écran. Une histoire qui donne envie de rester coincé(e) dans un ascenseur !

Par Sophie Moulin le 28/07/2011 de City Local News

 Dans Regarts

« ENTRE DEUX ÉTAGES – Belle vie à ce spectacle!!

Quand un homme et une femme faisant tous les deux le même métier se retrouvent coincés dans le même ascenseur qui tombe en panne et qu’ils découvrent qu’ils sont dépêchés au même rendez-vous, ce n’est pas qu’une simple guerre de carriéristes qui se déclenche mais bel et bien une guerre des sexes qui explose. Or quand cet homme et cette femme s’avèrent avoir été amants, cette guerre vire délicieusement aux règlements de comptes personnels. Avec sa première pièce en tant qu’auteur, Ambre Kuropatwa nous offre une comédie douce, amère, tendre, grinçante, jamais sévère mais toujours aimante où les pics sont là non pour blesser mais crever les abcès et où le feu ne détruit plus mais cautérise les plaies.

Le duo d’acteur formé ce soir par Lucy Flamant et Julien Joerger joue à merveille l’antinomie de leurs personnages qui sont, si on y regarde de plus près, quasi-gémellaires et par conséquent indissociables dans la recherche de leur place dans leur propre histoire tout en s’acceptant. La mise en scène simple, sobre et dépouillée, en laissant place à une réflexion ouverte sur la continuité de leur couple, est tout en faveur de ce huis-clos. »

Par Jérôme BAILLET de Regarts

Dans le Verdunnum

Pannes d’ascenseur au Grenier Théatre

Ce week-end, le Grenier Théâtre recevait la Compagnie à Tout Va pour trois représentations de sa pièce humoristique « Entre 2 étages ». Confrontant deux ex amants coincés dans un ascenseur en panne, la pièce d’Ambre Kuropatwa ne manque jamais de souffle grâce à des dialogues percutants et drôles.

Tout juste descendue au café du Grenier Théâtre après avoir donné une interprétation de sa pièce « Entre 2 étage », Ambre Kuropatwa est formelle lorsqu’elle fait la leçon aux jeunes spectatrices venues lui poser des questions : «si vous voyez un homme comme celui-ci, fuyez !» Cet homme, ce n’est évidemment pas Roger Contebardo – «adorable dans la vraie vie» – mais le personnage qu’il interprète avec force et émotions durant plus d’une heure : Daniel. Et la jeune femme sait de quoi elle parle : «si la panne d’ascenseur est une invention, je me suis inspirée d’une expérience personnelle pour le reste» avoue Ambre Kuropatwa, à la fois metteur en scène et interprète de la pièce quand elle remplace Lucy Flamant, comme c’était le cas ce week-end à Verdun.

L’alchimie entre les deux acteurs prend en tout cas très vite et on ne s’ennuie jamais. Tout en rythme et en rupture, les dialogues trouvent toujours la petite réplique pour relancer la machine. Passant tour à tour de la haine à la nostalgie, de la tendresse à la jalousie, les deux «ex» peinent à expliquer des émotions qu’ils maîtrisent mal. Des émotions dont ils n’ont pas fait totalement le deuil. Elle très intuitive, lui égocentrique, dessinés à gros traits les deux protagonistes savent toucher le coeur du public par leurs emportements, leurs doutes et leurs hésitations. Donnant l’impression de nous tendre une loupe pour observer un sujet universel et inépuisable : l’incompréhension entre hommes et femmes.

Par Christophe Gremigni deVerdunnum le magazine web du grand Verdun

Dans Un Fauteuil Pour l’Orchestre

« Entre 2 Etages Un couple séparé et un ascenseur en panne, il n’en fallait pas plus à Ambre Kuropatwa pour faire une pièce à la fois humoristique et pertinente.

Laure et Daniel ont rompu depuis quelques mois déjà. Ils sont des « ex », et comptent bien le rester. Pourtant, ce jour-là, ils se croisent par hasard dans l’ascenseur censé les emmener vers un entretien d’embauche pour un gros contrat d’architecte. Le même contrat, bien évidemment. Si l’ascenseur ne s’était pas bêtement bloqué entre deux étages, Laure et Daniel ne seraient sûrement pas revenus sur leur relation, leurs souvenirs, et n’auraient pas eu non plus l’occasion de s’engueuler puis de se réconcilier comme au bon vieux temps. Merci, l’ascenseur !

Quoi de plus banal qu’une pièce sur un couple ? Pas grand chose, sujet couple-dans-un-huis-clos over-traité. Mais tout de même, cette obsession du couple et de la relation amoureuse existe de tout temps, et régale de questionnements en tout genre. Avouons-le, nous sommes friands de disputes suivies de longs baisers de cinéma ! Mars, Vénus, la guerre des sexes, les manuels de savoir-vivre à deux, on connaît, help, ça suffit, mais « Quand Harry Rencontre Sally » passe à la télé, ça remporte haut-la-main toutes parts de marché. Le théâtre se prête parfaitement aux situations des plus savoureuses, amants dans le placard en tête, et le sujet du couple reste le préféré du genre humain. Encore faut-il savoir en parler. Ambre Kuropatwa s’est prise au jeu, et c’est sur le ton de l’humour qu’elle enchante notre appétit de situations cocasses et intelligentes !

Ambre Kuropatwa est comédienne avant d’être jeune auteur, et parallèlement à sa formation et à ses expériences théâtrales (elle interprète des textes de Racine, Molière, Genet, Sartre, Courteline), elle crée l’association «Inspir’art» qui favorise la création des jeunes artistes. « Entre 2 Étages » est sa première pièce de théâtre, qu’elle développe après avoir testé sa plume sous la forme de contes, poèmes et chansons.

Ici, sa mise en scène est simple, sobre et efficace, à l’image du texte. Un miroir en guise de plateau pour symboliser l’ascenseur, dans lequel se reflètent malicieusement quelques paires de fesses bien placées. Un clin d’œil qui met le ton : ici, c’est du comique, et même si les sentiments sont tragiques, rien ne peut nous empêcher d’en rire si l’envie nous en prend.

Le langage est simple, dit moderne. Pas de Shakespeare ni de rimes, à l’image de notre époque. Tant mieux, car le rythme suit, et c’est aussi un rythme d’aujourd’hui, pour ce moment où on a envie de se laisser aller, comme devant un dvd avec Hugh Grant.

Cependant, les sujets de l’Homme et de la Femme sont traités avec une notion de psychologie assez fine et plutôt bien vue. Leurs états le démontrent, ici pas de « l’homme est macho et la femme chiante et ça fait rire le public », mais ils passent chacun par une palette d’émotions assez comparables à une réalité plutôt proche du commun des mortels. Le ton est recherché, juste, même s’il est excessif et rapide car théâtral. Logique et pas déroutant pour autant. Les personnalités des deux personnages sont à la fois justes et caricaturales. Ce qui laisse le plaisir d’entrevoir une réalité améliorée tout en mettant les pieds dans le plat.

C’est piquant de douceur, tout ce dont on a besoin si on a un appétit de comédie légère en ces temps où la nuit tombe tôt ! »

Par Ottavia Locchi de Un Fauteuil pour l’orchestre

Dans Trucsdenanas.com
« Entre deux étages, une pièce de théâtre à voir de toute urgence

Entre nanas (à 2 ou plus), entre vous, traduisez, vous avec votre mec, ou entre mère et fille ! Pourquoi pas car chacun peut s’y retrouver à sa manière.

Car c’est justement une pièce ENTRE DEUX :

Entre deux acteurs : un homme, une femme.ELLE, une fille, architecte de profession, âgée de 28 ans, Laura.LUI, un mec de 32 ans, architecte également, Daniel.

Deux « ex » qui se retrouvent par hasard (ou le destin ?) à un même RV de boulot pour signer un gros contrat, au 63 ème étage d’une tour. Ils montent tous les 2 dans l’ascenseur .

ELLE : En tous cas, t’as l’air ravi. Ça fait plaisir.

LUI : Ne commence pas, Laura. S’il te plaît.

C’est le début de la pièce.

Et si, tout allait commencer ou recommencer ? Car le temps va se suspendre, le temps de la panne d’ascenseur qui va durer suffisamment longtemps pour que leur histoire reprenne… corps ( facile) ou  avec des mots qui panseront les maux d’avant.

Entre deux êtres…

Et petit à petit, c’est tout un passé commun qui refait surface. Tous les non-dits vont sortir de l’ombre. Chacun avec sa blessure, chacun avec son combat, deux êtres en apparence si différents, et pourtant si semblables… De leurs souffrances, c’est un vrai choix qu’ils vont devoir faire, celui de continuer ainsi et de rester dans le doute, ou bien celui d’aimer, comme ça, et accepter l’autre.

Entre deux genres : Une comédie ? Une tragédie ? Comme dit l’auteur de la pièce, Ambre Kuropatwa.

Certains ont choisi la tragédie. D’autres, la comédie. Je ne savais pas, au départ, où je devais me situer. Car d’après mes observations, la vie à deux est à la fois empreinte de rires et de larmes, de cruauté et de tendresse. Elle est yin et yang. Et je ne saurai me résoudre à la caricaturer ou à la dépeindre d’une couleur monochrome. Je veux qu’elle soit impressionniste et expressionniste, chaude et pastel. C’est pourquoi j’ai intitulé ma pièce« Une tragi-comédie moderne ».

Entre des non dits et  des répliques aiguisées à savourer

dont certaines pourraient devenir cultes.Comme « je m’auto saoule » qui a eu ma préférence et je vous laisse le choix d’écouter qui la dit?

Entre deux étages

Étages d’un ascenseur ou étages de la vie ? Entre la phase d’ado retardé, j’aime mais ne m’engage pas ou d’adulte encore immature,j’aime mais je  n’assume pas.

LUI se sera se reconnaitre !

Entre réalité crue et onirisme déroutant

Une vraie question est la trame de la pièce : la complexité des rapports entre les êtres aujourd’hui, entre un homme et une femme, entre deux êtres qui s’aiment.

Et c’est un superbe duo d’acteurs, Julien Joerger, au physique charmeur et à la voix envoutante et Lucy Flamant, au physique d’ange qui nous régale, portés par une mise en scène très juste, un jeu de miroirs, un « je » aussi de miroirs.

Mise en scène et écriture de la pièce par la toute jeune et talentueuse Ambre Kuropatwa.

Après avoir écrit des contes, des nouvelles, un recueil de poèmes, puis des chansons, elle écrit sa première pièce de théâtre en 2006 : « Entre 2 étages »…

Après aussi un parcours riche et débuté très tôt à l’âge de 10 ans, on la retrouve entre autres dans plusieurs projets.

En 2002, elle est choisie pour incarner Coralie dans la série « Sous le soleil » par TF1, de Marathon Productions. En 2004, elle incarne Esméralda et Myriam dans les comédies musicales « Notre Dame de Paris » et « Les dix commandements ».

De 2006 à 2008, en parallèle de ses études, elle s’investit dans son association et ses projets d’écriture et de musique (Alambra). De janvier 2009 à septembre 2010, elle intègre la Compagnie Comédiens et Compagnie, spécialisée dans la commedia dell’arte, afin de parfaire sa formation à l’IUP JASAC.

En 2010, elle décide de remonter la pièce « Entre 2 étages » et travaille sur sa seconde « Subway », tout en écrivant son premier roman « Ruby ».

Et elle a bien eu raison de remonter cette pièce, car entre Nous, c’est une pièce à aller voir de toute urgence dans un théâtre… sans ascenseur !

C’est drôle, émouvant, tellement bien vu, tellement bien joué, qu’on se croirait dans la vraie vie! Un immense bravo à vous partager entre Vous tous, une sympathique et talentueuse équipe . »

Par Marie TERRY de Truc de Nanas

Dans Café de Filles

Parenthèse cul(turelle), mais plus « turelle » que « cul » quand même

Ça faisait longtemps que je voulais vous parler de deux pièces de théâtre vues récemment, et qui valent le détour. La première, « Entre deux étages », parle de deux ex qui se retrouvent coincés dans un ascenseur. Moi les histoires d’ex ça me parle toujours, et celle-là en particulier parce qu’il y en a tous les ingrédients : la distance du début, réelle ou simulée, la colère, les regrets, les non-dits, les rancœurs. Puis la complicité qui déborde et rejaillit malgré nous et malgré tout (Ca pourrait faire le titre d’une chanson de Céline Dion, tiens). Le sentiment éclair et l’espoir fou que peut-être cette fois, les choses seront différentes. Et la certitude soudaine et violente que rien ne changera vraiment : ni l’autre, ni nous, ni ce qui nous séparait, ni ce qui nous rassemblait. (« on ne change paaas, on met juste les costumes d’autres sur sooooi » comme dirait l’autre) Et enfin l’évidence que dans la vie, tout est question de timing, qu’on se rencontre parfois trop tôt, parfois trop tard, et que parfois il était trop tôt mais qu’il est maintenant l’heure, ou qu’il était trop tôt et que c’est maintenant trop tard. Si ces mouvements dans le temps vous ont pas collé la gerbe et que vous voulez savoir si entre eux-deux il est trop tard, trop tôt ou enfin l’heure, je vous invite à aller faire un tour en Avignon en juillet où cette pièce se jouera désormais puisque c’est à la dernière représentation parisienne que j’ai assisté.

Par Camille Anseaume de Café 2 Filles.

Dans le médiateaser

A partir de demain, le Théo Théâtre accueillera les représentations d’Entre 2 étages, une comédie d’Ambre Kuropatwa.

Deux jeunes architectes pleins de talents, interprétés par Julien Joerger en alternance avec Roger Contebardo et Lucy Flamant en alternance avec l’auteure et metteur en scène, un gros contrat, et un ascenseur qui tombe en panne. Voilà le décor est planté.

Quand en plus les 2 personnes sont des ex, le huis-clos n’est vraiment pas propice pour être à l’aise. Entre réalité et onirisme, la discussion nous transportera entre rires et larmes, amour et haine et même quelques cris.

Une comédie sur fond de rapport entre humains qui vous fera sourire et peut-être même vous reconnaitre dans les personnages.